Devant le panneau Volgograd, de gauche à droite : Parhya, Ирина (Irina, sa mère), Ирина (sa poulette), Олег (Oleg, son neveux) Юля (Julia, prononcez Yioulia, sa sœur), Dima (son bof’). Cherchez l’erreur…
Le troisième jour fût consacré à la visite de
Сталинград (Stalingrad, maintenant appelée «Волгоград », Volgograd). Cette ville fût le théâtre de la plus grande bataille de l’animalité l’Humanité au cours de
laquelle s’affrontèrent les forces de l’axe nazie et l’Oursie soviétique. Chaque camps vu
mourir un million de ses soldats. Les deux grands dégénérés qui dirigeaient ces forces armées considéraient cette bataille comme décisive et aucun n’envisagea la retraite. Les combats y furent
extrêmement féroces et l’on se battait pour chaque pièce d’un appartement. Les combats perdurèrent jusqu'à ce que les Ours réussirent, telle la 7ème compagnie, à prendre en tenaille
les positions Nazies, qui, épuisée, finirent par se rendre. Après cette victoire, les forces de l’axe ne cesseront de reculer jusqu'à la victoire finale des
Alliés…
Il ne reste de cette époque qu’un unique bâtiment, un moulin . Non loin de là la
maison de Pavlov, dont la légende dit qu’un régiment Ours, pourtant encerclé, réussit à tenir le bâtiment 27 jours durant. Stalingrad possède le très célèbre musée de l’histoire de la bataille de
Stalingrad (Музей истории войны) ou l’on peut voir une reconstitution à 360 degrés de la
bataille de Stalingrad, constituée d’une fresque
réaliste géante de seize mètres de haut sur 120 de longueur, ainsi qu’un décor permettant de donner un effet de profondeur « 3D » à la reconstitution. La vue offerte est
celle du point stratégique de la bataille appelée la colline 102. C’est sur cette colline que l’on peut trouver un ensemble de monuments commémoratif (Родина-Мать). Cet ensemble est conçu
comme un parcours ascendant orné de nombreuses statues, menant jusqu’au panthéon des héros de guerre et à la statue géante de la mère patrie. Le panthéon (Вечный Огонь) est un
impressionnant monument circulaire de 50 mètres de diamètre avec à son centre une main
tenant une torche géante constamment allumée. Surs les murs sont inscrits les noms de soldats morts au combat. A la suite de ce monument, la sculpture émouvante de la Мамаев кургане
(statue de la mère patrie). C’est une femme tenant son fils mort dans ses bras. Enfin, après être passé à côté des dalles géantes commémorant les
grands héros de guerre, le visiteur arrive jusqu'à la statue de la mère patrie. Cette statue ; surplombant Stalingrad, était à la date de sa construction la plus haute statue du
monde ( 85 mètres).
Lien concernant le complexe commémoratif et le musée.
http://mamayevhill.volgadmin.ru/02_n.htm
http://panorama.volgadmin.ru/opis_eng.html
Après cette émouvante visite, Djédjadjé et la famille de Parhya prirent le chemin du
retour sur Moscou. Ils firent une halte dans un hôtel Russe de grand standing. Le lendemain fût consacré – on the road again - au retour sur
Barskoye. 2200 kilomètres en 4 jours sur des routes Russes défoncées, qui dit mieux ?
Le dernier jour devait être le jour de l’extrême : celui du premier saut en parachute (полет , парашютный спорт) pour Djédjadjé, à la très célébre base aéronautique de Columna (Коломна). Mais le temps en décida autrement. Djédjadjé proposa alors un carting, mais le circuit était fermé pour l’hiver. La journée fût finalement consacré à la visite d’un monastère orthodoxe et de la Douma de Columna (Коломенский Кремль).
moins bon que ceux d’il y a 50 ans, sous l’ère communiste). Après cette visite, ils continuèrent leurs chemins et s’enfoncèrent dans la campagne Ourse jusqu'à la microscopique ville perdue de
Громки (Gromky) ou se trouve la petite Izba (maison en bois) appartenant à la famille de Parhya.
Ses rues sont de simple pistes de terre. Ses rares magasins n’ont pas de vitrine. C’est le cas de la plupart des magasins en Russie. D’abord parce que dans un pays ou l’hiver fait
descendre la température en dessous de quarante degrés, l’intérêt pratique prime sur l’esthétisme. Ensuite, comme le dit Parhya, tout le monde sait ou se trouvent les magasins et ce qu’il y a
dedans. Autre petit détail : il n’y a pas l’eau courante. Les habitants utilisent
des puits pour recueillir l’eau de pluie.. Enfin, il n’y à pas de recyclage des eaux usées puisqu’il n’y pas de toilette dans les maison. La campagne Ours est en effet le paradis
de Françis Cabrel : y pullule au fond des jardins de nombreuses cabanes sympathiques. Seul signe de la modernité : la ville est raccordée au réseau électrique qui fournit (lorsque
le réseau n’est pas en panne) de quoi éclairer les maisons.
l’objectif ayant décidé unilatéralement de rendre l’âme.
bancs y sont installés : il n’est pas rare pour les Ours d’aller déjeuner avec leurs
ancêtres trépassés. La nuit venue, Djédjadjé et Parhya préparèrent le repas : brochette de viande de cheval marinée dans un jus d’oignon, ce qui suppose de couper les oignons… En attendant
que la viande marine correctement, Parhya embrigada un Desert Chicken enlacrymé afin d’aller dans le Баня
classées où il allait passer
ses quatorze prochains mois. Mais ce chauffeur n’était pas un chauffeur ordinaire : c’était Igor. Et en effet, Il était assez violent dans ses dépassements, toujours effectués par la droite
dans les terre-pleins boueux et cahoteux. Ses performances ne furent surpassées que par une vieille Lada qui le dépassa (par la droite bien sur) en avalant d’une manière surréaliste les nids
de poule grâce à sa formidable robustesse communiste. Ainsi grâce à Igor, il rejoint le village en trois petites heures malgré les terribles embouteillages
Ourskovites.
également un bar et une
salle de réception, ainsi qu’un équipement de projection de films. Le nid de Djédjadjé est un des douze charmants duplex de 50m² en lambris d’un imposant chalet en bois dénommé
originalement « l’Hôtel ». Tout équipé, ces appartements souffrent cependant d’une inexistance d’insonorisation
délicats, aux ongles manucurées, aux lèvres brillantes et aux parures dorées, qui bougeaient voluptueusement leurs formes perturbantes. « Quelque chose ne tourne pas rond
ici » insista t’il en observant la scène, essayant de comprendre pourquoi un tel sentiment lui traversait l’esprit. La vue de ces mélanges sophistiqués de soie, de coton et de
mousseline ; de ses talons et de ses bottines félines, lui firent alors comprendre la terrible vérité : « Toutes les hommes et les filles laides ont été massacrés
ici !! ». Pris de panique il enquilla alors rapidement quelques shoots de Vodka. Fort heureusement, les filles restantes ne semblaient pas être responsable de ce massacre. Elles étaient
au contraire plutôt avenantes et chacun trouva matière à discuter et à échanger des Héros Scies. A cinq heures du matin, nôtre poulet alla rejoindre toutes ces créatures…dans son sommeil. A 8
heures, Parhya, un de ses futurs collègues, vint le chercher pour lui proposer de sauter en parachute, mais Djédjadjé était malheureusement endormi. Dans la soirée, il alla boire un verre afin de
faire connaissance dans la langue de Shakespeare avec celui qui allait devenir son premier ami Ours.
Djédjadjé profita de cela pour commencer à apprendre le Russe. Chaque soir de la semaine
il joua au Squash avec Parhya, Squashs toujours suivis d’un Sauna à la Russe ; c’est-à-dire une douche froide suivie d’un Sauna à cent degrés (tout nu) pendant cinq minutes, cela trois fois
de suite. Le dernier soir de la semaine de travail, le village Barskoye reçut dans sa salle de réception un des trois grand BigBoss d’Hévéa, auprès de qui Djédjadjé fût présenté (oui, il arrive
parfois à ce poulet d’être chanceux).
Ensuite, il effectua un stage de pilotage ou il conduisit deux Super
Chicken Car : Porche n’Oeufs Cent Quatre Vingt Dix Sept GT3, Ferrari F430 F1. Il essaya
également la voiture de ses rêves, la Honda Civic Type R formidable engin s’envolant au-delà des 5000 tr/min et dont il se promit très matérialistement et
anti-écologiquement d’acquérir à son retour d’Oursie.
Enfin il mena des investigations généalogiques et
réussit à remonter jusqu'à ses arrières « puissance 5 » grand-parents, nés à l’époque de l’empire Napoléonien (celui qui s’effondra face à l’Oursie, justement). Il conclut cette période
par
Mais une semaine avant le grand départ tout se compliqua. L’ordinateur portable tant attendu n’était toujours pas livré, sa verte carte bleue non plus et son compte
en banque était à sec du fait des exigences coûteuses des autorités Ourses pour l’obtention de son visa et des frais médicaux dues à une nouvelle maladie (une attachante Kératite). Finalement
tout cela se dénoua le dernier jour et, avec l’aide de sa famille, Djédjadjé pu embarquer avec ses 29 kilos de surpoids à 580 euros dans un grand volatile métallique qui l’emmena vers son
avenir.